Eléphants
Thaïlande
Tigre-ours-léopard
Tortue verte
Tanzanie


Projet Tanzanie

Protection des éléphants
Développement durable de la Région d’Enduimet en Tanzanie

Prévenir les conflits Hommes-Eléphants - Protéger les éléphants et la faune - Développer un éco-tourisme respectueux afin de générer des revenus durables pour les populations locales et améliorer leur situation économique.

 

 

Projet proposé par :

L’Association Terre & Faune

Case postale 8
1188 St George – VD – Suisse

Portable: 41 (0)79 786 54 41

E-mail : info@terre-et-faune.org

 

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Protection des éléphants
Développement durable de la Région d’Enduimet en Tanzanie

BUTS

  • Renforcer les mesures de protection des éléphants et préserver l’écosystème exceptionnel de la région de gestion de la faune d’Enduimet.
  • Améliorer le niveau de vie des communautés indigènes en protégeant les fermes et les cultures agricoles et en développant l’éco-tourisme.


RESULTATS ATTENDUS

  • Diminution de l’incidence du braconnage des éléphants.
  • Réduction des dégâts causés par les animaux sauvages dans les cultures vivrières.
  • Augmentation de 40% des revenus communautaires de la région d’Enduimet grâce au développement de nouvelles activités éco-touristiques respectueuses de l’environnement.


BENEFICIAIRES

  • Les communautés indigènes de la région d’Enduimet.
  • Les éléphants et tout l’écosystème d’Enduimet


RESPONSABLE DU PROJET

Suivi local:

  FEES
(Foundation for Economical and Environmental Stewardship)
Président Directeur Emmanuel Silayo
P.O. Box 11191
Arusha, Tanzania

Partenaire en Tanzanie :

 

HONEYGUIDE FOUNDATION
Directeur Damian Bell
P.O Box 2657
Arusha, Tanzania

Partenaire en Suisse :

 

ASSOCIATION TERRE & FAUNE
Présidente Catherine Tschanen
Case postale 8
1188 St George – VD – Suisse
Email: info@terre-et-faune.org
Téléphone: +41 (0)79 786 54 41


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BUDGET

Frs
Actions sur le terrain - Coordination des activités
 
41’600,00
Support administratif
 
8’400,00
TOTAL DU PROJET
 
50'000,00
Contribution de Terre & Faune
 
- 14'000,00
SOLDE A TROUVER
 
36'000,00

Coordonnées pour tout versement :

Association Terre & Faune
1188 St-George – Suisse

IBAN : CH22 0900 0000 1749 5030 8
CCP : 17- 495030 – 8

Merci de mentionner que le montant est versé pour le projet Tanzanie.

 


Tous engagés pour que les éléphants ne disparaissent jamais des savanes africaines

Meetae naimutie kiret (parole maasai)
Une aide n'arrive jamais trop tard


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TABLE DES MATIERES

   
   

 

1. La Tanzanie  

 

1.1 Le peuple Maasaï  

 

2. Lieu du Projet  

 

3. Description de la région de gestion de la faune d’Enduimet  

 

3.1 Potentiel éco-touristique  

 

4. Problèmatique  

 

4.1 Menace pour la faune  

 

4.2 Menace pour la population  
   
   
   
   
   
   

 

1. Protéger les ressources naturelles de la région de gestion de la faune d’Enduimet en mettant une priorité sur la conservation des éléphants.  

 

2. Améliorer le niveau de vie des communautés locales en protégeant les cultures.  

 

3. Développer l’éco-tourisme.  
   

 

1. Protéger les éléphants et la faune  

 

2. Réduire les dégâts causés par les éléphants et autres animaux sauvages dans les cultures vivrières des fermiers

 

3. Développer l’éco-tourisme

   
   
   
   
   


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INTRODUCTION

Les éléphants d’Afrique vont-ils disparaître des savanes africaines?
Depuis 2013, 300’000 éléphants ont été abattus pour leur ivoire!

La survie des éléphants d’Afrique ne tient qu’à un fil! Ils pourraient bien disparaître des savanes africaines d’ici 2020 si des mesures drastiques de protection ne sont pas entreprises en toute urgence.

Le Kenya et la Tanzanie hébergent des populations importantes d’éléphants mais ces dernières sont victimes d’un braconnage intensif qui les décime à grande échelle.

L’association Terre & Faune, FEES (Foundation for Economic and Environmental Stewardship) et la fondation Honeyguide ont décidé d’allier leurs compétences pour protéger les éléphants qui migrent du Kenya en Tanzanie à travers la Région de Gestion de la Faune d’Enduimet, et ceci en totale collaboration avec les communautés indigènes à majorité maasaï qui y résident.

Meetae naimutie kiret (parole maasai) (une aide n'arrive jamais trop tard).

 

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PRESENTATION DU PROJET

CONTEXTE

   

 

1. La Tanzanie  

La Tanzanie est un pays d'Afrique de l'Est situé en bordure de l'océan Indien, dans la partie tropicale de l'Hémisphère Sud. Il est entouré au nord par le Kenya et l'Ouganda, à l'ouest par le Rwanda, le Burundi et la République Démocratique du Congo, au sud-ouest par la Zambie et le Malawi et au sud par le Mozambique. Le pays couvre 945’087 km2 et compte plus de 51 millions d'habitants (en 2015), essentiellement bantous. Sa capitale, Dodoma, est située dans l'intérieur des terres mais le principal pôle économique se trouve à Dar es Salam, l’ancienne capitale située sur la côte. Les langues officielles sont le swahili et l'anglais mais l'arabe est aussi parlé, notamment dans les îles de Zanzibar et de Pemba.

La Tanzanie actuelle est née de l'union du Tanganyika et de Zanzibar le 26 avril 1964, peu de temps après leur indépendance respective vis-à-vis du Royaume-Uni. Elle est membre du Commonwealth et des Nations Unies depuis fin 1961.

 
L'économie de la Tanzanie est, à bien des égards, typique d'un pays en voie de développement. Essentiellement axée sur l'agriculture et l'industrie minière, elle dispose d'une base industrielle quasi-inexistante et peu compétitive. L'agriculture représente plus de 25% du PNB, plus de 30% des exportations et 70% des emplois. Le tourisme y constitue une source appréciable et croissante de devises.

Le taux d'alphabétisation est de 69,4 % pour les personnes de plus de 15 ans. Sur le continent, 99 % de la population est d'origine africaine, dont 95 % de Bantous répartis en plus de 130 ethnies et une minorité de 4% de Maasaï. Le 1 % restant est représenté par des asiatiques (260 000), des européens (20 000) et des arabes (70 000).

 

1.1 Le peuple Maasaï  

Les Maasaï constituent une population d’éleveurs et de guerriers semi-nomades d'Afrique de l'Est, vivant principalement dans le centre et le sud-ouest du Kenya ainsi qu’au nord de la Tanzanie.


Les Maasaï appartiennent au groupe des sociétés nilotiques. Ils ont migré depuis le nord du lac Turkana, à savoir la vallée du Nil en Égypte et le Sud Soudan vers le XVe siècle, accompagnés de leur bétail domestique. Les Maasaï sont semi-nomades et ont une économie pastorale exclusive. Ils parlent le maa, le swahili et pour les plus instruits, l’anglais.

Le pays maasaï s'étend de chaque côté de la frontière qui sépare le Kenya de la Tanzanie, entre le Mont Kenya et le Kilimandjaro. Le climat y est chaud et sec. Il compte différentes réserves naturelles et de grands territoires où les animaux sont protégés: rhinocéros, lions, buffles, éléphants, girafes, gnous, gazelles, zèbres… Le fait qu’il occupe de nombreux parcs animaliers d’Afrique de l’Est a probablement contribué à faire du peuple maasaï l’un des plus connus du grand public occidental. Les Maasaï maintiennent leurs traditions culturelles tout en prenant part aux forces économiques, sociales et politiques contemporaines dans la région et au-delà.

A la fin du XIXe siècle, une partie importante des terres maasaïs a été conquise par les colons britanniques et allemands. Ensuite, les gouvernements kenyan et tanzanien souhaitaient créer des parcs nationaux et développer un éco-tourisme lucratif sur les terres maasaï bien connues pour la richesse de leur faune sauvage exceptionnelle et diversifiée (Amboseli, Nairobi, Maasaï Mara, Samburu, Nakuru, Manyara, Ngorongoro, Serengeti et Tsavo). Ils ont tenté de mettre en place des projets de développement visant à modifier le mode de vie traditionnel nomade des Maasaï et à les sédentariser, afin qu'ils respectent les nouvelles frontières. Affaiblis par la peste bovine et la variole et minoritaires par rapport à d’autres ethnies africaines dominantes, les Maasaï n’étaient alors pas à même de s’opposer à cette colonisation de leurs terres mais ils ont toujours cherché à y résister.

 

Ces tentatives de développement se sont soldées par un appauvrissement généralisé des populations maasaï, qui jusque-là géraient librement et efficacement leur bétail. Bien qu'ils soient très attachés à leurs origines et à leur culture, de nombreux Maasaï ont abandonné leur mode de vie traditionnel pour le style de vie occidental. Certains jeunes ont émigré en Europe ou en Amérique du Nord afin notamment de poursuivre des études supérieures. Depuis 1993 cependant, des mouvements maasaï s'organisent pour faire cesser les ventes ou les saisies de terres au Kenya et pour faire partie des comités d’administration des zones protégées régionales comme le Conservatoire régional de Ngorongoro. Ils ont été au cœur de la campagne de défense de la montagne sacrée Endoinyo Ormoruwak en Tanzanie. Ayant toujours montré une résistance à la totale sédentarisation, ils ont acquis le droit de faire pâturer leur bétail dans de nombreux parcs des deux pays et ignorent régulièrement les frontières lorsqu’ils déplacent leurs grands troupeaux de bétail à travers la savane lors des changements de saison. Les Maasaï vivent encore dans les réserves de faune dont ils sont les premiers gestionnaires.

 
Ne chassant pas, sinon le lion pour des rites d'initiation (cette pratique devient de plus en plus rare), ils ont toujours préservé les animaux sauvages et leurs feux ont transformé une brousse impénétrable en un tapis régulier d'herbes basses qui ont attiré de grands troupeaux d’herbivores.

Leur résistance a contribué à générer une vision romantique du mode de vie maasaï, considéré comme un exemple d’harmonie avec la nature.

 

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2. Lieu du Projet  

Le projet proposé sera mis en oeuvre dans la région de gestion de la faune d’Enduimet (EWMA) située entre la frontière nord de la Tanzanie et sud du Kenya.
Enduimet se trouve dans la cisconscription d’Olmolog, Kamwanga et Tingatinga, dans le district de Longido, à l’ouest du mont Kilimanjaro. Au sud-est, elle est bordée par le parc national du Kilimanjaro. La frontière entre le Kenya et la Tanzanie et le parc national d’Amboseli la délimitent au nord. La région de Ngasurai lui sert de frontière à l’ouest. Enduimet est formée de 9 villages: Lerangwa, Kitendeni, Irkaswa, Kamwanga, Ngereyani, Olmolog, Elerai, Tingatinga and Sinya.



 

3. Description de la région de gestion de la faune d’Enduimet  

La richesse exceptionnelle de sa faune fait de la région d’Enduimet l’une des plus importantes zones de conservation de Tanzanie. Elle héberge en effet une grande variété d’espèces animales, permanentes ou migratrices: éléphants, buffles, girafes, léopards, oryx, petits kudus, élands, gerenuks, céphalophes, bubales, cobs, gnous, hyènes, gazelles de Thomson et de Grant… D’un point de vue écologique, elle sert de connexion entre les parcs nationaux de Mkomazi, d’Arusha et du Kilimanjaro en Tanzanie et l’écosystème de Tsavo au Kenya. Malgré tout le potentiel écologique et écotouristique qu’elle représente, elle n’est pas à l’abri du braconnage qui fait rage en Afrique de l’Est depuis 2013.



 

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3.1 Potentiel éco-touristique  

Au nord d’Enduimet se trouve la réserve de faune d’Amboseli, l’une des destinations touristiques les plus prisées du Kenya. A juste 20km au sud d’Amboseli, de l’autre côté de la frontière entre le Kenya et la Tanzanie, sommeille la région d’Enduimet qui héberge une faune exceptionnelle et dont le développement éco-touristique n’en est qu’à son balbutiement. Cet écosystème de savanes est pourtant l’un des plus attractifs de Tanzanie. Faisant partie de la vallée du rift, Enduimet est surplombée par l’imposant Kilimanjaro, la plus haute montagne du continent africain. Où que l’on se trouve, on peut apercevoir ce majestueux géant. Les fameuses photos d’un éléphant sous le Kilimanjaro au coucher du soleil sont souvent prises depuis Enduimet. Etant traversée par l’unique corridor de migration des éléphants entre le Kenya et la Tanzanie, la région est un lieu de prédilection pour observer les pachydermes. Au sud, elle est chapeautée par le Mont Meru et le Mont Longido, plus modeste. Les populations d’Enduimet, en majorité Maasaï, sont particulièrement authentiques. Leur mode de vie traditionnel n’a pas changé depuis des centaines d’années.

 

Enduimet est une région des plus appropriées pour développer des activités éco-touristiques génératrices de revenus pour les populations locales qui vivent dans la précarité. Elle manque cependant de financement et n’est pas à même de développer de tels produits sans l’aide de professionnels en la matière. C’est pourquoi FEES (Foundation for Economic and Environmental Stewardship) et la Fondation Honeyguide ont décidé d’allier leurs compétences pour pallier à cette situation. La Fondation Honeyguide qui travaille dans tous les grands parcs du nord tanzanien y a déjà mis en place quelques infrastructures, comme des emplacements de camping, et cherche à encourager les populations locales à prendre des initiatives dans ce sens. Le développement de l’éco-touristisme régional sera tout bénéfice pour les communautés indigènes.

 

L’aménagement de pistes pédestres, cyclables ou équestres bien signalisées, l’organisation de safari animaliers à pied ou en jeep, l’aménagement d’emplacements de camping bien gérés, la construction de sites d’accueil pour que les touristes puissent passer des nuitées dans une boma maasaï typique, participer à la vie communautaire, acheter des produits régionaux et artisanaux et assister à des manifestations culturelles comme des danses traditionnelles, créeront des emplois et seront autant de sources de revenus supplémentaires qui amélioreront le niveau de vie des communautés locales. Elles prendront ainsi conscience des avantages qu’il y a à tirer d’un environnement bien préservé et exploité de façon durable et en devriendront les ferventes protectrices.

Les revenus d’un tel tourisme respectueux profiteront non seulement aux populations locales mais serviront aussi en partie à financer les activités de lutte anti-braconnage menées dans la région: salaires des gardes faune, formations et entraînements, patrouilles et déplacements… Le développement de l’éco-tourisme à Enduimet sera un bonus pour les populations locales et permettra d’assurer à long terme la conservation de sa faune et particulièrement de ses éléphants.


 

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4. Problèmatique  

 

4.1 Menace pour la faune  

La faune sauvage fait face à de nombreuses menaces en Tanzanie. La région d’Enduimet, délimitée par une frontière internationale et entourée de routes à grand trafic ne fait pas exception à cela. Viande de brousse et ivoire sont les principaux produits recherchés par les braconniers. Dans sa section nord-est, Enduimet héberge une importante population d’éléphants résidents. Ces éléphants ont besoin d’être protégés contre des braconniers opportunistes venus du Kenya, d’autres régions de Tanzanie ou de villages situés sur les pentes du Kilimanjaro. Assurer la protection d’Enduimet, traversée par le seul corridor de migration des éléphants situé entre les parcs nationaux d’Amboseli au Kenya et du Kilimanjaro en Tanzanie est crucial pour la conservation de l’espèce.

 


 

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4.2 Menace pour la population  

Diverses communautés peuplent la région d’Enduimet. Les Maasaï, éleveurs de bétail, sont majoritaires. Les Chagga, Wapare, Waarusha et Wameru sont principalement des cultivateurs. De plus, des communautés d’agriculteurs vivent en bordure de la région d’Enduimet. Leurs champs sont perchés sur les pentes du Mont Kilimanjaro. Ils cultivent des haricots, du maïs, du blé et des pommes de terre, aussi bien pour leur consommation personnelle que pour générer des revenus. Toutes ces communautés partagent la région d’Enduimet avec des animaux sauvages et sont inévitablement amenées à entrer en conflit territorial avec eux.

La période entre les plantations et les récoltes s’étend de novembre à fin juillet. Ces mois sont critiques pour les fermiers et les éleveurs. Les confrontations sont alors courantes et peuvent avoir une issue fatale pour l’un ou pour l’autre des opposants. Deux causes de conflit sont récurrentes: l’attaque du bétail par des prédateurs et les raids des animaux sauvages (éléphants, zèbres, buffles) dans les cultures. Les éléphants sont tenus pour principaux responsables des dégâts engendrés et vu leur taille et leur cohésion familiale, tenter de les chasser des champs présente toujours un gros risque. Les gestionnaires de la région d’Enduimet ont déjà pris diverses mesures pour contrer ces invasions en développant des outils de dissuasion. Il est important que les communautés locales arrêtent de percevoir les éléphants comme une menace, sinon ils ne s’engageront jamais à les protéger.


Ce projet a pour but de renforcer les mesures de protection des cultures vivrières en formant et en entraînant des équipes villageoises spécialisées et équipées pour faire face à ce problème. Une fois les déficits engendrés par ces conflits éliminés, les communautés seront beaucoup plus à même de soutenir nos projets de conservation et de participer à leur mise en oeuvre, un scénario gagnant gagnant autant en matière de développement économique des communautés que de conservation de la faune.

 

 

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DESCRIPTION DES ORGANISATIONS IMPLIQUEES DANS LE PROJET

FEES : Foundation for Economic and Environmental Stewardship


FEES:
Foundation for Economic and Environmental Stewardship

  FEES

FEES est une ONG tanzanienne basée à Arusha Sanawari. Elle a été fondée en 2014 par M Emmanuel Silayo, Directeur. Originaire du village de Lerang’wa, situé à quelques km des quartiers généraux de la région de gestion de la faune d’Enduimet, M. Silayo, après 10 ans d’expérience en tant que guide touristique au Parc National du Mont Kilimanjaro, a décidé d’entreprendre des études au African College of Wildlife Management (Collège Africain de Gestion de la Faune) avec la ferme intension de mettre ses connaissances au service du développement de sa région. En créant FEES, il s’est entouré d’un comité de gestion constitué de plusieurs collègues diplômés de l’université de Dodoma et d’Arusha.


Président, Directeur : M Silayo

Assistant directeur : M Msacky

Secrétaire : M Liberath
Comptable: M Kitasho

Officier de terrain : M Massawe
Officier M&E (suivi et évaluation) : M Swati

 

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ORGANISATIONS PARTENAIRES

HONEYGUIDE FOUNDATION
Président: M Bell

Tanzanie
ASSOCIATION TERRE & FAUNE
Présidente: Mme Tschanen

Suisse

Organisation partenaire en Tanzanie

HONEYGUIDE FOUNDATION

  Honeyguide

Honeyguide est une fondation tanzanienne fondée en 2007 par M Damian Bell, directeur et M Ole Kirimbai, chairman. Son équipe est constituée d’un noyau de 50 partenaires engagés (tous tanzaniens) incluant des officiers de lutte anti-braconnage vétérans, des étudiants d’université récemment diplômés à la pointe de nouvelles technologies, des femmes d’affaires et d’anciens guerriers maasaï. Honeyguide dirige plus de 100 officiers et gardes faune dans des régions de protection de la faune de réputation mondiale (Ouest Kilimanjaro, Manyara, Serengeti, Tarangire), couvrant une surface de 520’000 hectares. Ses membres s’engagent avec dévotion et à long terme à mettre en oeuvre des programmes de développement durables, générateurs de revenus fiables et à soutenir les initiatives de conservation proposées par les communautés locales.


 

M Damian Bell, Directeur
 
M Ole Kirimbai, Chairman

Ils ont une grande expérience en matière de :

Conservation environnementale, stratégies de lutte anti-braconnage et gestion des ressources naturelles en entière collaboration avec les communautés locales, aussi bien à l’intérieur qu’en périphérie des zones protégées du nord de la Tanzanie.
Développement d’un tourisme responsable et durable.
Planification de réunions pour créer des relations de confiance, faciliter la communication à tous les niveaux organisationnels et inciter les équipes de terrain à créer et à mener à bien des projets innovants.

C’est un partenaire de choix qui s’est engagé à former les membres de FEES, à les faire bénéficier de cette expérience de terrain et à les soutenir dans la mise en oeuvre de leur projet.


 

Réunion du lundi 13 février 2017 organisée par Gerubin Liberah (Secrétaire et Coordinateur de FEES)
et Damian Bell (Directeur de Honeyguide ) dans le but de présenter le projet aux responsables régionaux
et aux représentants des communautés d’Enduimet.

Le projet a été accepté avec enthousiasme. Les responsables régionaux remercient vivement
Terre & Faune, FEES et Honeyguide pour leur initiative.

Ils leur donnent leur feu vert et assurent d’apporter leur entière collaboration pour sa mise en oeuvre.


 

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Organisation partenaire en Suisse

L’Association Terre & Faune

 

L'association Suisse Terre et Faune a été créée en mars 2001 par Catherine Tschanen, Dr vétérinaire et présidente. Elle a rapidement été rejointe par Isabelle Chevalley, docteur en chimie et membre du conseil national Suisse. Assistées par les autres membres du comité de Terre et Faune, ces deux piliers de l’association travaillent coude à coude et bénévolement depuis 16 ans pour soutenir des projets de conservation dans 4 pays différents (Kenya, Tanzanie, Inde, Iles Comores) dans le but de :


Soutenir des projets visant à conserver et à protéger des espèces animales menacées dans leur habitat naturel: activités de lutte anti-braconnage, équipement des gardes…
Analyser les problèmes rencontrés par les populations vivant à proximité ou à l’intérieur des zones de conservation de la faune (conflit Humains/Animaux sauvages) et chercher des solutions pour y remédier (moyens de répulsion de la faune, compensation pour les pertes engendrées par les dégâts des animaux, création d’une déchetterie aux Comores pour empêcher l’intoxication des tortues et autres espèces marines…).
Faciliter l’accès à de nouvelles sources de revenus pour les populations locales, comme le développement de l’éco-tourisme.
Lutter contre le trafic animalier, l'exploitation et la souffrance des animaux sauvages.
Créer une collection de films animaliers dans le but de générer des revenus pour les projets de terrain (ces films sont vendus en Suisse par l’association et par nos partenaires sur le terrain) et de sensibiliser le grand public (conférences).

L’Association Terre & Faune soutient depuis 16 ans le projet de protection et de sauvetage des éléphanteaux orphelins du David Sheldrick Wildlife Trust au Kenya. Une fois adultes, ces éléphants sont réintroduits au parc de Tsavo dans le sud du Kenya.

Les parcs nationaux de Tsavo Est et Ouest ainsi que le parc d’Amboseli chevauchent la frontière sud kényane et nord tanzanienne. Une importante migration d’éléphants se produit en début de chaque année du Kenya au parc national du Kilimanjaro en Tanzanie par le corridor de Kitenden situé dans la région d’Enduimet, haut lieu de braconnage particulièrement dangereux pour la faune migratoire.

La protection et la conservation de la région de gestion de la faune d’Enduimet, peu développée et mal équipée pour lutter contre le braconnage qui la menace, est d’une importance primordiale pour la survie des éléphants de ces deux pays. Terre et Faune trouve donc parfaitement logique d’apporter son soutien au projet de conservation proposé par FEES dans la région d’Enduimet en Tanzanie. Il est en parfaite continuité avec les activités de protection des éléphants qu’elle soutient dans la région frontalière du Kenya.

Notre présidente, Catherine Tschanen,
avec son amie Emily, une ex-orpheline réintroduite.

 

 

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FINALITE DU PROJET

Protéger les éléphants et préserver l’écosystème exceptionnel de la région de gestion de la faune d’Enduimet (Enduimet Wildlife Management Area - EWMA).
Améliorer le niveau de vie des communautés locales en protégeant les fermes des dégâts causés par les animaux sauvages et en développant l’éco-tourisme.

 

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OBJECTIFS

Les Foundations FEES (Foundation for Economic Environmental Stewardship), Honeyguide et l’Association Terre & Faune ont pour objectif d’augmenter les capacités de développement des communautés indigènes d’Enduimet afin qu’elles puissent tirer profit des ressources naturelles de façon durable et qu’elles prennent conscience de l’intérêt qu’il y a à protéger les éléphants et leur environnement d’un point de vue économique comme écologique.



 

1. Protéger les ressources naturelles de la région de gestion de la faune d’Enduimet en mettant une priorité sur la conservation des éléphants.  

Un soutien financier alloué à la région d’Enduimet permettra de renforcer les activités de lutte anti-braconnage et assurera à long terme la protection de ses ressources naturelles et des nombreux éléphants qui y vivent en permanence ou y transitent régulièrement.



 

2. Améliorer le niveau de vie des communautés locales en protégeant les cultures.  

L’apport de solutions permettant à mieux gérer les conflits entre fermiers et faune sauvage évitera les dégâts causés par les animaux, réduira l’insécurité alimentaire qui en découle et améliorera ainsi le niveau de vie des communautés locales. C’est une condition sine qua non pour obtenir leur collaboration en matière de protection de la faune.



 

3. Développer l’éco-tourisme.  

La création d’activités éco-touristiques durables, incluant le tourisme culturel, permettra aux communautés locales d’accéder à de nouvelles sources de revenus et d’améliorer ainsi leur niveau de vie. Un agent touristique sera formé et engagé pour développer ces produits et les promouvoir. Une partie des profits issus de ces activités éco-touristiques permettra aussi d’assurer des revenus durables à la région d’Enduimet, incluant les opérations de lutte anti-braconnage, les salaires des gardes faune et tout autres frais liés à sa gestion.


 

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ACTIVITES PROGRAMMES ET IMPACT PREVISIBLE

 

1. Protéger les éléphants et la faune  

Afin d’améliorer les mesures de protection des anmiaux sauvages, les gardes faune seront initiés à l’emploi du programme informatique de conservation SMART.
Ce dernier leur permetta de faire un suivi précis des activités de braconnage et d’organiser leur patrouille quotidienne en fonction de ces informations. Les zones à haut risque pourront ainsi être mieux ciblées. Cet outil de pointe permettra de développer une stratégie de protection de la faune beaucoup plus adaptée, efficace et durable dans toute la région.


Activité 1.1
Entraîner les gardes faune et les scouts, assistants villageois des rangers, à employer le système de contrôle SMART pour améliorer l’efficacité de leurs opérations de lutte anti-braconnage.

Activité 1.2
Contrôler et analyser régulièrement les rapports de terrain afin de pouvoir mieux organiser les opérations de lutte anti-braconnage.


Impacts prévisibles

La protection de la faune ainsi renforcée entraînera une diminution de l’incidence du braconnage dans la région d’Enduimet, diminuera les coûts qui y sont liés et permettra d’investir ces fonds dans d’autres projets de développement.


 

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2. Réduire les dégâts causés par les éléphants et autres animaux sauvages dans les cultures vivrières des fermiers


En palliant à ce problème, on pourra plus facilement motiver les populations locales à soutenir les actions de protection de la faune et à s’impliquer pleinement dans le développement de l’éco-tourisme, nouvelle source de revenus dont elles seront en grande partie bénéficiaires. L’importance de la préservation de leur mileu deviendra alors une évidence et une priorité.


Activité 2.1
Organisation d’ateliers de formation avec les communautés de tous les villages de la région (Lerang’wa, Kitendeni, Irkaswa, Kamwanga, Ngereyani, Olmolog, Elerai, Tingatinga) pour qu’elles puissent mieux appréhender les conflits Fermiers-Eléphants. Elles seront entraînées à employer les outils de répulsion qui leur seront distribués (bombes de chili et chandelles romaines).

Activité 2.2
Suivi et analyse réguliers des conflits pour faciliter et améliorer la gestion de ces derniers et prendre des mesures de protection adéquates.

Impacts prévisibles

Moins de dégâts dans les cultures causés par les éléphants.
L’engagement à part entière des communautés dans la protection de la région d’Enduimet.


 

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3. Développer l’éco-tourisme


Les revenus réguliers générés par l’éco-tourisme élèveront le niveau de vie des populations et les motiveront à tout faire pour préserver leur région. Ils serviront aussi à couvrir une partie des coûts élevés engendrés par les activités de lutte anti-braconnage et d’assurer ainsi une meilleure protection des éléphants. De plus, les touristes qui viendront explorer la région à pied, en jeep, à vélo, à cheval ou à dos d’âne gêneront considérablement, par leur presence, les activités des trafiquants, ce qui aura pour effet de réduire le braconnage.
Dans un premier temps, les activités éco-touristiques et la création d’un gîte maasaï typique seront développés dans les zones les plus disposées à ce genre d’activités comme les villages de Sinya, Elerai et Kitenden.


Activité 3.1
Aménager des sites de camping bien gérés. La création de 2 camps est prévue pendant la première année du projet dans les villages de Lerang’wa et de Kitendeni.
Activité 3.2
Créer des panneaux d’orientation et des pistes bien balisées.
Activité 3.3
Développer le safari à dos d’âne dans le village de Lerang’wa.
Activité 3.4
Construire un gîte maasaï typique pour les touristes, aménagé avec toilettes, commodités et petite cuisine, soit à Sinya soit à Kitendeni, selon les accords qui pourront être établis entre FEES et les habitants. Ce projet pilote pourra être reproduit à l’avenir dans d’autres villages s’il s’avère être un succès et s’il est possible de réunir les fonds nécessaires.
Activité 3.5
Développer le tourisme culturel en incluant les villageois dans toutes réunions agendées par les autorités régionales et les ONG visant à développer la région.
Ainsi valorisées, responsabilisées et informées, les communautés seront beaucoup plus enclines à participer à notre projet de conservation de l’environnement et de développement éco-touristique.
Activité 3.6
Etablir un système simple et efficace de réservation et de paiement pour les touristes.
Activité 3.7
Promouvoir la région en participant à des foires touristiques régionales.
Activité 3.8
Attirer les touristes en organisant des compétitions de vélo tout terrain autour du Mont Kilimanjaro.

Impacts prévisibles

Augmenter de 40% les revenus de la région d’Enduimet grâce au développement de nouvelles activités touristiques et à la vente de ses produits.


 

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ENGAGEMENTS DES ORGANISATIONS RESPONSABLES DU PROJET

1
Foundation for Economic and Environmental Stewardship (FEES)

Les plans d’action seront élaborés par FEES. La fondation aura la responsabilité de programmer et de gérer les activités de terrain et d’organiser la distribution du matériel requis pour pouvoir les entreprendre. FEES sera aussi en charge de répertorier les résultats obtenus afin de faire un suivi détaillé du projet et de tenir les donateurs régulièrement informés.



2
Honeyguide Foundation

La Fondation Honeyguide, qui a une longue expérience de terrain, se propose de former les responsables de FEES en matière de gestion et de mise en oeuvre des activités du projet. Cette formation incluera :


2.1
La gestion des finances

Madame Belinda Venance Mullo, comptable de la Fondation Honeyguide, étendra les connaissances des responsables de FEES en matière de gestion des comptes et de recherches de fonds pour financer les diverses activités du projet sur le terrain.


2.2
La mise en oeuvre des activités de terrain

Honeyguide partagera ses expériences avec FEES pour que les activités du projet soient exécutées le plus efficacement possible sur le terrain.


2.3
L’élaboration de plans d’action et l’établissement de comptes rendus réguliers pour les donateurs

Honeyguide va montrer aux employés de FEES la meilleure façon d’élaborer des plans d’action pour mener à bien les activités de terrain et établir des comptes rendus. Un rapport d’activités sera envoyé tous les 3 mois aux donateurs. Il incluera :


Un compte-rendu des activités et les objectifs atteints
Les problèmes et défis relevés
Un rapport financier précis
Des photos et si possible des vidéos illustrant les activités du projet


3
Association Terre & Faune

Terre & Faune, partenaire international de FEES, va s’ingénier à trouver les financements nécessaires à la réalisation du projet. Sa fonction :


Rechercher des fonds au niveau international pour mener à bien le projet
Contrôler la gestion des finances du projet par FEES
Transmettre aux donateurs les comptes rendus réguliers des activités de terrain communiqués par FEES
Se rendre en Tanzanie pour apprécier l’évolution du projet, rencontrer nos partenaires de terrain, discuter de l’évolution du projet et tourner un petit film pour les donateurs
Organiser, dans le futur, des voyages pour les donateurs et les membres de Terre et Faune qui désireraient se rendre à Enduimet.

 

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BUDGET

Budget général du projet pour l’année 2017: CHF 50’000,00

(Une description plus détaillée du budget se trouve en annexe).

Les activités et le budget des prochaines années seront élaborés à la fin de chaque année du projet, de façon à les réadapter. Ils dépendront de l’avancée du projet, des objectifs déjà réalisés et de ceux qu’il reste à atteindre.

Financement alloué par Terre et Faune en ce début d’année 2017: CHF 14'000,00

Complément de financement recherché pour 2017 incluant les 3 parties du projet : CHF 36’000,00


Budget
Frs
1. Budget du projet I - Protection des éléphants et de la faune
 
Actions sur le terrain
 
4’700,00
1/3 des coûts de coordination
 
4’800,00
TOTAL pour la première année du projet I
 
9’500,00

Budget
Frs
2. Budget du projet II - Protection des cultures
 
Actions de terrain pour 8 mois
 
12’000,00
1/3 des coûts de coordination
 
4’800,00
TOTAL pour la première année du projet II
 
16’800,00

Budget
Frs
3. Budget du projet III - Développement de l’éco-tourisme
 
Actions de terrain
 
10’500,00
1/3 des coûts de coordination
 
4’800,00
TOTAL pour la première année du projet III
 
15’300,00

TOTAL GENERAL POUR LE PROJET EN 2017
 
50'000,00
FINANCEMENT ALLOUE PAR TERRE ET FAUNE EN 2017
 
14'000,00
MONTANT RESTANT A TROUVER EN 2017
 
36'000,00

 

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FINANCEMENT

Financement alloué par Terre et Faune en ce début d’année 2017 : 14'000,00


ANNEXE 1 - Budget détaillé

Financement alloué par Terre et Faune en ce début d’année 2017 : 14'000,00

Le projet est divisé en trois parties

COUTS VARIABLES DES ACTIVITES DE TERRAIN ET DE COORDINATION

POUR 2017 BUDGET DU PROJET I 
PROTECTION DES ELEPHANTS ET DE LA FAUNE


Renforcer les mesures de protection de la faune et principalement des éléphants grâce au système SMART, afin de réduire le braconnage dans la région d’Enduimet.
Période : 12 mois (les rangers travaillent toute l’année à la protection de la faune).


INTITULE
Frs
1.1 Salaire du coordinateur de terrain pour le projet I
 
4’800,00
1.2 Entraînement des rangers à l’emploi du système informatique SMART pour contrôler et faire le suivi des activités de lutte anti-braconnage.

Inclus : sessions d’entraînement théoriques et pratiques sur le
terrain / salaires des rangers en formation / transports / repas / matériel didactique.
 
200,00
1.3 Collecte et analyse des comptes rendus de terrain afin de contrôler et de gérer les activités de lutte anti-braconnage efficacement.

Inclus : salaire du collecteur de terrain/transports / repas / logements/communications.
 
1’500,00
1.4 Responsable de formation et du suivi du projet Inclus :

rémunération de l’officier responsable. de cette formation.
 
3'000,00

TOTAL POUR 2017
 
9’500,00

 

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BUDGET DU PROJET II
PROTECTION DES CULTURES

Réduire les dégâts causés par les éléphants dans les fermes des communautés locales. Période : 8 mois (correspondant aux 2 périodes de plantations et de récoltes de l’année).


INTITULE
Frs
2.1 Salaire du coordinateur de terrain pour le projet II
 
4’800,00
2.2 Distribution d’outils de dissuasion
 
2’500,00
Bombes de piments (il en faut 15 paquets de 50 pièces / an)
Chandelles romaines (15 paquets / an)
2.3 Contrôle des conflits Fermiers / Eléphants
 
8’400,00
Officiers de terrain:
L’emploi de 2 officiers de terrain responsables du contrôle de ces conflits est nécessaire pour mener à bien les diverses activités de protection des cultures pendant 8 mois (2 saisons).
Déplacements en moto, essence, entretien et pièces de rechanges. Ces 2 officiers se rendront 1x / mois (pendant 8 mois) aux quartiers généraux de FEES pour venir faire leur rapport.
Communications téléphoniques: communications quotidiennes avec les quartiers généraux pour faire un compte-rendu des cas de raids dans les cultures et demander assistance si besoin.
Repas / Logements

2.4 Organisation de sessions d’entraînement pour les communautés locales
 
1’100,00
Entraînement des équipes communautaires chargées de la gestion du conflit Fermiers / Eléphants
Salaires des formateurs / transports / repas
Coûts de ces sessions d’entraînement / production et impression de matériel didactique
Projection de films / location d’une salle de projection / contribution pour le responsable de projection et l’équipement.
Ordinateur portable pour les officiers responsables.

L’administration de la région d’Enduimet alloue $1'535.- pour financer une partie des frais de formation des équipes communautaires chargées de la gestion du conflit Fermiers / Eléphants


TOTAL POUR 2017
 
16’800,00

 

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BUDGET DU PROJET III
ECO-TOURISME

Augmenter de 40% les revenus des communautés locales d’Enduimet grâce au développement de nouvelles activités éco-touristiques, sportives et culturelles, à la création de lieux d’hébergement et à la vente d’artisanat.
Période : 12 mois


INTITULE
Frs
3.1 Salaire et frais du coordinateur de terrain pour le projet III
 
4’800,00
3.2 Aménagement de plusieurs sites de camping
 
2’100,00
L’aménagement de 2 sites de camping public est prévu en 2017.
4 employés vont être formés pour les gérer.
3.3 Développement de produits touristiques culturels générateurs de revenus pour les communautés
 
5’400,00
Travailler en collaboration avec les communautés locales à l’élaboration de produits touristiques culturels. Formations.
Proposer des nuitées passées au village maasaï dans une maison traditionnelle.Construire une maison traditionnelle maasaï avec en annexe une salle de bain rustique et une cuisinette pour recevoir les touristes / matériel de construction / transports / salaires pour les ouvriers. Formation d’accueil pour les responsables de ce gîte et développement d’activités. La création de ce gîte touristique traditionnel est une expérience pilote à reproduire dans différents villages si elle a du succès.
Formation de guides locaux.

La construction du premier gîte touristique traditionnel est prise en charge par l’administration de la EWMA ($1'980,00)

La Fondation française QOA (Quand On Aime), qui a une grande expérience en matière de développement éco-touristique sur les terres maasai du parc d’Amboseli au Kenya et avec laquelle Terre et Faune est en relation, s’intéresse beaucoup à notre projet. QOA souhaite rencontrer les responsables de FEES, de Honeyguide et de Terre et Faune sur le terrain pour discuter d’un possible engagement de sa part en matière de construction de plusieurs boma à Enduimet. Elle proposerait des séjours éco-touristiques dans ces nouveaux gites dans son magazine QOA. Terre & Faune en ferait autant dans son journal Echos Sauvages.


3.4 Signalisation du réseau de sentiers pédestres et aménagement de pistes cyclables ou parcourues à dos d’âne ou à cheval
 
300,00
Mise en place de signes d’orientation précis sur les pistes / construction de bornes / matériaux / transports / salaires des employés.
Aménagement et entretien des pistes: Engager des ouvriers locaux (nouvelle source de revenus pour la population) pour veiller à l’entretien régulier des pistes. L’entretien annuel des pistes est pris en charge par l’administration de la EWMA ($2'500,00).

3.5 Développement de la région de gestion de la faune d’Enduimet comme destination pour les amateurs de vélo tout terrain.
 
Développer la région d’Enduimet pour qu’elle puisse accueillir des manifestations sportives telles des compétitions cyclistes.
Développer des cartes et des coordonnées GPS pour les cyclistes sur internet.

Ce volet est pris en charge par l’administration de la région ($2'190,00).

3.6 Etablissement d’un système de réservation et de paiement simple et efficace. Formation d’un agent touristique local
 
2'700,00
Consulter un spécialiste pour créer et mettre en place ce système.
Former un responsable touristique local.

3.7 Elaboration de stratégies de marketing
 

Activités de marketing : participer à des foires telles la foire du Kili ou la foire Karibu / Frais de déplacement / publicité dans les médias locaux et internationaux.

Ce volet est pris en charge par l’administration de la région de gestion de la faune d’Enduimet ($2'000,00.)


TOTAL POUR 2017
 
15’300,00

 

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COUTS FIXES ADMINISTRATIFS POUR 2017

INTITULE
Frs
1. FEES
 
3’400,00
Directeur M Emmanuel Silayo
Secrétaire et Coordinateur du projet : M Gerubin Liberath (responsable de la mise en oeuvre des activités de terrain).
 
Loyer du bureau de FEES
Coûts de gestion, charges administratives
Frais de communication

2. FOUNDATION HONEYGUIDE
 
5’000,00
Formation, expertise et frais de supervision par la Fondation Honeyguide pour 2017.

Ce partenariat prévu pendant 1 ou 2 ans avec la Fondation Honeyguide se fait dans le but de former le coordinateur de FEES, M Gerubin Liberath, et les autres employés de la Fondation en matière de planification et de gestion du projet, de suivi des activités de terrain et des employés responsables, de comptabilité, de gestion et élaboration du budget et d’administration (rapports, publications, comptes rendus réguliers pour les donateurs). M Emmanuel Silayo, Directeur de FEES, supervisera cette collaboration.
 

TOTAL POUR 2017
 
8’400,00

TOTAL GENERAL DU PROJET EN CHF POUR 2017
 
50’000,00

 

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ANNEXE 2 - Structure du comité de FEES: fonctions et responsabilités des membres

Membres et fonction du comité de FEES

Président Directeur général: Emmanuel John Silayo

Diplômé en gestion de la faune du College of African Wildlife Management de Mweka. Gradué du Community Development Training Institute de Tenguru en gestion de programmes de développement communautaires. En tant que Fondateur et Directeur de FEES, Monsieur Silayo sera le principal interlocuteur de Terre et Faune et des autres donateurs potentiels. Il se consacrera à mi temps à la supervision du projet, dont il se porte garant.


Ses fonctions sont les suivantes :

A
Superviser le projet dans son ensemble : organisation générale, base légale du projet et relations avec les responsables gouvernementaux, ressources humaines, objectifs, programme et activités de terrain.
B
Etablir et maintenir un contact régulier avec les organisations donatrices.
C
S’assurer que FEES agit dans le respect des lois du pays.
D
S’assurer que tous les membres de FEES adoptent et suivent la ligne de conduite de la fondation, ses objectifs et sa mission.
E
Développer FEES, la faire connaître et travailler en collaboration avec d’autres organisations régionales et nationales engagées dans des activités similaires.



Assistant de direction : Seraphine Msacky

Gradué ès lettres de l’Université de Dodoma en planification de projet, gestion et développement communautaire.


Responsabilités :

A
Assister le Directeur et les responsables de FEES dans leur travail de gestion du projet.
B
Gérer le personnel de FEES: embauche, formation, conseils.
C
Organiser et gérer les différentes opérations administratives.
D
Présenter l’organisation au grand public, aux donateurs potentiels, aux communautés régionales et créer des liens avec les populations locales concernées.
E
Aider à établir un budget et faire un contrôle régulier des dépenses.

 

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Secrétaire général et Coordinateur du projet : Gerubin Liberath

Licencié ès lettres de l’Université de Dodoma en planification de projet, gestion et développement communautaire. Engagé à 100% dans le projet, M Liberah va travailler en étroite collaboration avec M Silayo pour élaborer et coordonner les activités de terrain à Enduimet.


Ses fonctions sont les suivantes :

A
Faire en sorte que les devoirs et les responsabilités énumérées dans la constitution de FEES soient bien respectés.
B
S’assurer que le district approuve légalement le projet et accepte les exigences contractuelles entre FEES et ses donateurs.
C
S’assurer que les activités planifiées s’accordent avec la stratégie de FEES et soient conformes au plan d’opération annuel.
D
Organiser le travail des différents professionnels engagés dans le projet et évaluer les risques encourus par ces derniers.
E
Fournir un support technique en matière de gestion, d’évaluation, de planification des activités et d’élaboration de budget en fonction des résultats obtenus.
F
Entreprendre toutes les activités liées au projet dans les temps impartis et en fonction du budget alloué. Fournir un support additionnel pour la mise en place des activités si nécessaire.
G
Superviser toutes les analyses, la production de documentation, la réalisation des activités de terrain. Elaborer des rapports trimestriels, fournir publications, photos et films afin de remplir les conditions du contrat approuvé et signé par le Directeur de FEES et les donateurs.
H
S’assurer que tous les objectifs du projet et que les standards de qualités soient atteints.
I
Superviser la comptabilité, les coûts et les paiements.
J
Représenter l’organisation et promouvoir le projet au niveau national comme international./div>




Comptable: Saitoti Titus Kitasho

Gradué en comptabilité de l’Université de Dodoma.
Dans un premier temps, Mademoiselle Belinda Venance Mullo, comptable de la Fondation Honeyguide, assurera la gestion des fonds du projet tout en formant et en entraînant Monsieur Kitasho à mener à bien cette tâche à l’avenir. Cette activité sera mensuelle.


Responsabilités :

A
Gérer les finances et les dons. En collaboration avec les autres responsables de FEES, il fera le contrôle du budget et supervisera la gestion financière du projet.
B
Préparer le plan de travail du projet en fonction du budget. Faire valider son travail par FEES afin de répondre aux exigences de la fondation et de ses sponsors.
C
S’assurer que tous les achats soient faits conformément aux exigences de FEES.
D
Elaborer tous les trois mois des rapports comptables précis pour les donateurs.
E
Attirer l’attention du Coordinateur et du Directeur de FEES sur des problèmes financiers éventuels.

 

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Officier du projet: Shwaibu Massawe

Gradué ès Siences de l’Université de Dar es Salaam: recherches scientifiques et conservation de la faune. Cet officier passera 75% de son temps sur le terrain.


Responsabilités :

A
Visiter la région du projet, évaluer régulièrement les progrès réalisés et transmettre ses informations à FEES pour pouvoir élaborer des rapports précis.
B
Apporter une assistance technique aux comités villageois et aux équipes de terrain afin de leur montrer comment organiser les séminaires et les entraînements.
C
Se rendre régulièrement sur le terrain pour conseiller les communautés et s’assurer de la bonne exécution des activités du projet.
D
Prendre part à l’organisation de réunions avec les responsables locaux du gouvernement, les officiers de district et les ONG.
E
Travailler de concert avec les comités villageois et s’assurer que les personnes qui jouent un rôle important dans les communautés participent activement aux séminaires et aux présentations. L’implication de ces personnes influentes dans le projet est indispensable pour atteindre les objectifs recherchés.
F
S’assurer que les équipements et le matériel fournis pendant et après les séminaires soient correctement utilisés et répertoriés.
G
Etre capable de faire face à diverses charges ou responsabilités supplémentaires qui pourraient survenir pendant la mise en oeuvre du projet sur le terrain.
H
Se joindre aux unités de lutte anti-braconnage pour rassembler des informations sur les tendances du trafic et prendre des photos et des vidéos sur les activités des patrouilles.




Officier M&E : Michael A. Swati

Gradué ès lettres de l’Université de Dodoma en planification, gestion et développement communautaire. Cet officier ne fera que des mandats ponctuels au sein du projet.


Responsabilités :

A
Participer à l’évaluation, l’examen, la surveillance ou autres études spéciales visant à améliorer la performance du projet.
B
Apporter une assistance technique aux comités villageois et aux équipes de terrain pour qu’ils apprennent à organiser des séminaires et des entraînements.
C
Développer des outils de collecte de données.
D
Contrôler les activités du projet, le rendement et les progrès accomplis afin de pouvoir anticiper les résultats.
E
Entraîner les équipes de terrain aux différentes procédures de gestion, de collectes de données et d’évaluation à l’aide d’indicateurs d’impact. Leur apporter un soutien régulier.

 

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Officiers de terrain


A
Responsables du contrôle des conflits Fermiers / Animaux dans la région de gestion de la Faune d’Enduimet.
Pascal Simon
Richard Nicholous


B
Responsable de la protection de la faune: contrôle des données de lutte anti-braconnage
Simel Kitasho




Agent touristique

Responsable encore à définir et à former avec l’appui d’un professionnel.


Fonctions générales :

Coordination et communication régulière avec les différents acteurs du développement éco-touristique de la région.
Développement de plans d’action et création de nouvelles activités éco-touristiques avec les communautés.
Assistance des communautés locales dans la gestion de ces activités.
Contrôle régulier, suivi, analyse des résultats et de l’évolution des activités entreprises, évaluation et rapports.

Responsabilités :

Développer de nouveaux produits et services.
Gérer la creation de plusieurs sites de camping.
S’assurer de la bonne maintenance des sentiers pédestres, des pistes cyclables, des chemins équestres.
Développer des cartes et des panneaux de signalisation.
Planifier la construction des infrastructures touristiques comme de petites bandas (maison typique) avec toilettes et commodités, pour que les touristes puissent passer des nuitées dans les villages maasaï (boma).
Organiser des activités culturelles telles que la visite de villages maasaï, la participation à des activités artistiques…
Organiser des évènements comme des compétitions de vélo tout terrain autour du Kilimanjaro.


Etude de marché

Analyse et recherche de marches.
Création de brochures touristiques.
Participation à des foires touristiques telles que la foire Karibu ou la foire du Kili et promouvoir les activités éco-touristiques de la région d’Enduimet.
Création et mise à jour du site internet.

 

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ANNEXE 3 - Historique du projet

Historique

Tout à commencé en 2011 lors d’un safari organisé en Tanzanie par la fondatrice et présidente de Terre et Faune, Catherine Tschanen, avec un petit groupe de participantes. C’est dans la réserve de Sélou que nous avons rencontré Emmanuel Silayo, notre garde faune et guide. Il nous a fait part de son projet de conservation des éléphants dans sa région natale d’Enduimet. Un an plus tard, nous, à savoir Elvira, France et la soussignée, invitées par M. Silayo, nous sommes rendues sur place pour aller discuter plus en détail de son projet au cœur de sa famille maasaï à Enduimet. L’accueil et la générosité de ces gens nous ont profondément touchées et convaincues qu’une collaboration avec eux était des plus prometteuses et servirait à la cause qui nous tenait tant à cœur: sauver les éléphants d’Afrique de l’Est en aidant les populations locales, qui partagent leur habitat avec eux, à le faire.

 

 
Emmanuel Silayo et sa famille

 

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